Elizabeth P.

J'AI ENVIE QU'ON M'AIME

Wiener Magali

Le Rouergue

13,00
2 décembre 2018

« J’ai envie qu’on m’aime », et oui, c’est l’aspiration de chacun et plus particulièrement des adolescents.
Ils sont parfois prêts à tout pout cela.
C’est le cas de ces dix jeunes dont l’auteur trace un portrait plus que sympathique.
Elle a bien su cerner leurs facettes.
Besoin de reconnaissance, amours faciles ou non, situation plus dramatiques, harcèlement, manipulation, amitiés dangereuses, secrets, racisme, contraception... on retrouve ici la réalité de nos jeunes.
Le style est très agréable, fluide, le ton est juste, et on passe d’une histoire à l’autre avec curiosité.
Certaine sont drôles, d’autres plus poignantes, toutes très réalistes.

L'Italie, c'est toujours bien

Desarzens, Corinne

La Baconnière

16,00
28 novembre 2018

Un bien étrange roman !
Un groupe part en Italie dans la région des Marches.
Là, ils découvrent « L’annonciation » du peintre Lorenzo Lotto.
Alors, il est beaucoup question de peinture, mais aussi…. de valises et de chats.
Si l’histoire m’a semblé assez décousue, j’ai trouvé le style assez remarquable.

La baleine thébaïde
18 novembre 2018

Quand la finance et la science s’unissent, ça peut produire d’étranges résultats. Surtout quand un jeune homme timide et fraîchement diplômé se retrouve malgré lui embarqué dans une aventure qui le dépasse.
C’est un roman un peu hors norme, fort agréable à lire qui pose bien des questions sur les dérives des nouvelles technologies.
Pauvre Richeville, naïf et pur, face aux requins modernes !
Beaucoup d’humour dans cette aventure pas si loin de la réalité.

Le discours
16,00
14 novembre 2018

Lors d’un repas de famille, Ludo demande à son futur beau-frère de faire un discours lorsqu’il épousera sa sœur.
Et tout le long du repas, Adrien imagine ce foutu discours, tout en guettant un hypothétique sms de Sonia qui l’a quitté pour faire une pause, comme elle dit.
Adrien, c’est un introverti inadapté au monde, celui dont « on ébouriffe les cheveux ».
C’est un roman plein d’humour, très agréable à lire, qui nous plonge dans un interminable repas de famille. Interminable pour Adrien, parce que pour le lecteur, c’est un véritable plaisir.
C’est une satire attendrie des gens simples, le portrait émouvant d’un homme qui se déroule le film d’un amour perdu.
Avec un style simple, direct, sans fioritures, Fabrice Caro fait passer de belles émotions où se mêle une bonne dose d’humour.

La fiancée des corbeaux
12 novembre 2018

Ah, Isabelle ! C’est elle la fiancée des corbeaux. Une amie très proche de René Fregni.
Il y a Lili, le père d’Isabelle, atteint d’Alzheimer.
Marilou, sa fille chérie partie à Montpellier.
Tony, l’ami ex-taulard.
Les voisins d’en face, qu’il mate impudiquement.
Et plein d’autres encore qui peuplent sa vie.
Tous ces gens il les raconte dans un de ses innombrables cahiers qu’il nous offre à lire.
Et quel beau cadeau !
Il se raconte, raconte ses amis, sa mère, la nature sublime, ses auteurs favoris…..
Et l’on découvre un homme sensible, touchant, sincère dont on aimerait faire un ami.
C’est le deuxième livre que je lis de lui en peu de temps, et dès que l’occasion se présente, je lis les autres.