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Avec toutes mes sympathies
16 septembre 2018

[**Oriane Jeancourt-Galignani notre critique invitée (Transfuge) a choisi " Avec toutes mes sympathies " de Olivia de Lamberterie**](http://www.onlalu.com/2018/09/12/oriane-jeancourt-galignani-lamberterie-avec-toutes-mes-sympathies-35784)

**[Cet ouvrage est le coup de coeur de la Maison de la presse de Caussade dans notre sélection q u o i l i r e ? #38](http://www.onlalu.com/2018/09/11/quoi-lire-numero-38-35745)**

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Ça raconte Sarah
16 septembre 2018

A la folie

Voici un premier roman fulgurant qui raconte l’histoire d’une passion amoureuse. Si le thème n’est pas nouveau, la jeune auteure ravive le genre par un style à couper le souffle. C’est un livre qu’on dirait écrit sur le fil, dans l’urgence de la folie et les interstices de la fusion amoureuse. C’est un roman qui parle d’amour et de mort, avec pour figures tutélaires Marguerite Duras et Annie Ernaux. Un énorme coup de cœur.

**L’amour comme une fulgurance**

D’abord il y a la narratrice, jeune professeure de lycée et mère célibataire à la vie rangée, morne et routinière. Un soir de réveillon, elle rencontre Sarah, violoniste : Sarah et son rire sonore, son verbe haut, sa franchise, son maquillage criard ; Sarah est trop, elle est sûre d’elle, étourdissante, « elle est vivante ». Lorsqu’elle lui déclare son amour, débute une passion folle et intense, la découverte de l’autre, les corps brûlants. Membre d’un quatuor à cordes, la musicienne transporte sa vie dans une valise : pas facile de s’aimer entre deux avions, entre deux trains, entre deux absences ; l’attente est insupportable, les retrouvailles incandescentes. Puis, comme dans toute passion, il y a la souffrance et la violence ; la vie avec Sarah est épuisante, la vie sans elle impossible.

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ENFANCES

Ponti Claude / Despl

École des Loisirs

16,80
16 septembre 2018

Quand ils étaient petits...

Ensemble, Marie Desplechin et Claude Ponti ont puisé dans l’imaginaire collectif, dans l’Histoire et les contes de fées, les récits religieux, dans leurs préférences, aussi. Il en est ressorti des personnages célèbres, inconnus et anonymes, féminins et masculins, drôles ou plutôt sévères . On y trouve pêle-mêle : des scientifiques, des artistes, des politiques, des chanteurs, des écrivains, des enfants-dieux, ou bibliques… Dans cet album, tous sont encore petits –ne figure d’ailleurs sur la double-page consacrée à chacun d’eux, que la date de naissance- et les auteurs-illustrateurs narrent, en texte et en images, un souvenir marquant, des détails parfois insignifiants, une anecdote merveilleuse, un parcours atypique ou dramatique, qui, pour certains d’entre eux, laissent présager de leur destinée.

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Inavouable

Miloszewski, Zygmunt

Pocket

8,60
16 septembre 2018

Un roman acrobatique!

Ça débute comme un film de James Bond avec une scène d’anthologie dans un téléphérique. Alors que les cabines se balancent en très très haute altitude, un combat se mène à terre pour savoir si celui qui essaye de saboter le système pour les faire tomber va y parvenir ou pas. Zygmunt Miloszewski poursuit au même rythme, avec des cascades de voitures, des cambriolages dans des maisons très sécurisées et ce genre d’amusement.

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La guerre est une ruse
9 septembre 2018

L'espionnage à la française

Les romans d’espionnage à la française se font rares. Raison suffisante pour qu’on ait envie d’y regarder de près quand il en arrive un. Si, en prime, l’auteur défriche un sujet méconnu, l’intérêt redouble. Et s’il développe une théorie renversante, alors on se sent prêt à le suivre au bout du monde. Frédéric Paulin ne nous entraîne pas aussi loin, juste au Maghreb. Mais l’argument de « La guerre est une ruse », dixième titre de sa bibliographie très éclectique, suffit à ferrer tout lecteur un peu curieux.

Le livre nous ramène à une période récente, tragique, où Français et Algériens vont comprendre que leurs histoires respectives restent plus imbriquées que jamais. A l’aube des années 90, les généraux d’Alger viennent d’annuler les élections générales et répriment les islamistes qui les ont gagnées. Sur place, un agent des services français de renseignement, toléré par ses homologues locaux, découvre le jeu trouble auquel ceux-ci se livrent. Répression en façade, infiltration en sous-main.

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