Ellen B.

Isidore et les autres
par (Libraire)
13 septembre 2018

COUP DE CŒUR

Isidore, 13 ans, doit trouver sa place dans une fratrie où il est le petit dernier… et le seul à ne pas être surdoué. Quand ses cinq frères et sœurs ont la tête dans les livres à longueur de journée, lui vaque à ses occupations et se pose beaucoup de questions. Sur son avenir, sur la famille, sur l'amitié.
Un joli roman qui parle du rapport à l’empathie et à l'intelligence.
C’est pétillant, rafraîchissant, subtil, il se détache dans cette rentrée littéraire… Un vrai régal !

J'ai couru vers le Nil
par (Libraire)
5 septembre 2018

COUP DE COEUR

2011. Le peuple égyptien se soulève contre le régime de Moubarak. Toute une palette de personnages évolue, entre combats politiques et péripéties intimes. Étudiants, ouvriers, aristocrates, officiers de l'armée... Chaque destin semble fondamentalement lié à celui de l'Egypte. Un roman puissant !

À son image
19,00
par (Libraire)
27 août 2018

Splendide !

Rendez-vous en Corse, pour suivre l'histoire d'Antonia, jeune photographe-reporter pleine d'ambition. Voilà un roman subtil et passionnant sur les liens que l'on entretient avec l'image, sur la guerre, la famille, la mort... et leur représentation en photographie. L'écriture est belle et limpide. Bref, à ne pas manquer !

La belle de Casa / roman
par (Libraire)
27 août 2018

La Belle de Casa

La belle Ichrak est retrouvée un matin, assassinée dans une rue de Casablanca. L'enquête est racontée par un jeune immigré congolais arrivé au Maroc, et nous emmène dans un quartier où, entre corruption et magouilles, les réfugiés politiques, les immigrés, les femmes doivent s'imposer, se battre contre la précarité et la brutalité des hommes. A découvrir !

Scherbius (et moi)
par (Libraire)
11 mai 2018

Soigne-moi si tu peux

Maxime Le Verrier, psychiatre, se voit adresser un nouveau patient. Trouble de la personnalité multiple ? Fine fleur de l’imposture ? Le Verrier va essayer de percer l’énigme de l’identité de ce Scherbius. Rebondissements, surprises, le lecteur se fait berner autant que ce pauvre psychiatre qui s'acharne à faire éclater la vérité. Après quelques pages, on ne se risque plus à essayer de distinguer le vrai du faux, et on se laisser conter avec beaucoup de plaisir les péripéties culottées de ce Scherbius, personnage hors du commun.