Scherbius (et moi)

Scherbius (et moi)

Antoine Bello

Gallimard

  • par (Libraire)
    2 juin 2018

    Jeu de dupe

    Un magnifique jeu de dupe entre thérapeute et patient. Intelligent et troublant.


  • par (Libraire)
    31 mai 2018

    Scherbius (et moi)

    Le dernier roman d'Antoine Bello , encore une fois extraordinaire, nous livre une confrontation entre Maxime Le Verrier , jeune psychiatre débutant, et Scherbius, un imposteur de génie que le jeune médecin va essayer de diagnostiquer et guérir toute sa vie durant.
    Au travers de six éditions chaque fois augmentées, Maxime Le Verrier nous offre le témoignage unique de son expérience avec Scherbius, dévoilant au lecteur abasourdi les multiples existences de son patient, toutes plus incroyables et rocambolesques les unes que les autres.
    Tour à tour psychiatre et victime de Scherbius, Maxime Le Verrier finira par partager avec son patient une forme très particulière d'amitié.
    Abordant à la fois des théories psychiatriques telles que la pathologie des troubles de la personnalité multiple ainsi que les différents symptômes permettant de les reconnaitre, Antoine Bello réussit le tour de force de ne pas perdre son lecteur dans un documentaire technique. Ce roman se lit presque encore une fois comme une intrigue policière. La question centrale étant: Mais qui est donc Scherbius ?


  • par (Libraire)
    25 mai 2018

    Coup de coeur d'Aude

    Scherbius est moine, militaire, couturier
    Scherbius est dur, sensible, engagé et sans attache.
    Scherbius est un imposteur.
    Scherbius est fou.
    Quand Le Verrier rencontre ce personnage haut en couleur, il va vouloir démêler tout ça.
    Commencera alors le jeu du chat et de la souris...
    Aude.


  • par (Libraire)
    11 mai 2018

    Soigne-moi si tu peux

    Maxime Le Verrier, psychiatre, se voit adresser un nouveau patient. Trouble de la personnalité multiple ? Fine fleur de l’imposture ? Le Verrier va essayer de percer l’énigme de l’identité de ce Scherbius. Rebondissements, surprises, le lecteur se fait berner autant que ce pauvre psychiatre qui s'acharne à faire éclater la vérité. Après quelques pages, on ne se risque plus à essayer de distinguer le vrai du faux, et on se laisser conter avec beaucoup de plaisir les péripéties culottées de ce Scherbius, personnage hors du commun.